Projet Arthur ?

Nous allons concevoir ensemble un outil d’évaluation de la fertilité d’un jardin, d’une parcelle, d’un verger, d’une forêt ou même d’une truffière. Nous attendons de cet outil qu’il soit « utile ».

C’est-à-dire :

  • qu’il nous aide dans les problématiques que nous vivons: qu’il s’agisse d’un manque de production, d’une maladie, d’un ravageur, d’une plante envahissante, ou tout simplement d’améliorer la fertilité de nos parcelles,
  • qu’il nous aide à observer ce qui se passe dans les parcelles et dans leur environnement,
  • qu’il nous montre les choses importantes, dans la complexité du contexte précis où nous nous trouvons,
  • qu’il nous aide à identifier des moyens d’action, des façons de progresser.

Il existe de nombreuses façons de régler les problèmes. L’approche que nous proposons est d’utiliser au mieux les fonctionnalités de la Nature.

Nous postulons qu’il existe des processus de régulation et d’agradation (le contraire de dégradation) spontanément présents dans les écosystèmes.

Notre expérience nous a appris qu’il n’existe pas de recettes toutes-faites : chaque parcelle avec son environnement spécifique, est soumise à un processus qui lui est propre.

  • la parcelle est plus ou moins dégradée : certaines des fonctionnalités n’existent plus,
  • l’environnement, c’est-à-dire ce qui entoure la parcelle, est lui aussi plus ou moins dégradé.

Le Projet-Arthur va nous aider à voir plus clair dans cette complexité du vivant, à mieux nous connecter à la Nature et aussi entre nous pour avancer ensemble.

La Vie est belle

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projet-arthur.org est un projet collaboratif open source CC-BY

13 réflexions au sujet de « Projet Arthur ? »

  1. Bonjour Hervé,
    il y avait des commentaires. Il n’y en a plus…

    Ton projet m’a fait réfléchir. Pour proposer un outil utile qui aide dans les problématiques que nous vivons, il faut que cet outil soit en capacité d’évaluer ladite situation et ses variantes. Vaste programme. Nous devons donc être en capacité de décrire la situation et de l’évaluer. Jusque là c’est simple mais décrire une situation est toujours complexe et pour la nature on ne peut probablement pas être exhaustif. Prenons un bout de jardin. On a bien quelques paramètres que l’on peut considérer comme invariants comme les murs, les pierres, les masques qui font de l’ombre… Et encore. On a bien des éléments que l’on qualifier comme une plante, son développement. Il y aussi des éléments constamment changeants, la lumière, l’humidité, la température, la présence d’animaux… On peut en avoir une approche statistique… Mais comment avoir une approche des interrelations ? Je fus joueur d’échecs et avec 64 cases et 32 pièces on crée l’impénétrable… On a fait des machines qui ont dominé l’homme mais pas le jeu. Peut-on réellement envisager d’évaluer la nature ?

    1. Bonjour Régis
      Effectivement, les commentaires n’apparaissent plus, parce que le texte de présentation a changé et que les commentaire ne sont plus appropriés.
      Par contre, ceci nous a fait prendre conscience qu’il fallait procéder différemment. Théo , – le gars à Montréal qui supervise le site – vient d’ouvrir un blog.
      On ne sait pas encore comment il va être utilisé, mais l’idée est de faire émerger les questions que nous nous posons et justement, les questions que tu poses sont fondamentales . L’outil « blog » permet de créer un espace de réflexion autour de chaque classe (type) de questions, et de garder un historique cohérent de nos réflexions.
      Ensuite, la question que tu poses, et la façon dont tu la poses sont géniales. Elles peuvent faire l’objet d’un article, et je pense même qu’elles doivent faire l’objet d’un article et d’une VRAIE discussion. Si tu peux prendre en charge la rédaction de cet article, Arthur en est preneur!

      1. Bonjour Hervé,

        j’ai bien reçu ta suggestion de proposer un article. Elle me stimule. Je vais donc essayer de me lancer, mais je n’ai jamais rédigé d’article. Sur quelle trame dois-je partir ? Thèse, antithèse, synthèse ? Énumération des différentes pistes ? autre ? Et puis j’ai peur d’être un peu lent entre obligation professionnelles et déménagement.
        La vie est belle.
        @+

  2. Bravo ; bonne idée
    suggestion : .
    Pourquoi ne pas utiliser wikiversité ou wikibook pour un tel projet (qui me semble être une bien bonne idée) ?
    Avantage : possibilité par liens hypertextes d’enrichir chaque page, sans non plus les arlourdir, et d’importer les images de Wikimedia Commons pour l’illustration. tout ca en cc-by-sa, et ca évite l’effet « empilement » des outils de type blog. tout en permettant de bénéficier d’une page de discussion par article ou sous-article ou chapitre, etc.
    PS : merci pour l’émission sur les limaces/truffes/écosystèmes équilibrés, je me suis délecté

  3. cheers for the actual article i’ve recently been on the lookout with regard to this kind of advice on the net for sum time proper now so numerous thanks dkddgdeccecc

  4. Om
    Salam Hervé

    Le commentaire de Regis me fait comprendre que les méthodes d’analyses du vivant (cf Eric Petiot, Bourguignon?, Erody….) sont encore connues de peu de nos frères(sœurs).
    Ne serait il pas temps de les diffuser plus rapidement en formant des formateurs a même de faire intégrer ses techniques simplement, pragmatiquement aux professionnels. Quand au public, une formation et/ou un livret à l’application des soins naturels au bon moment (diagnostique foliaire, t° du sol, ….) serait bénéfique à tous.
    La mise en place d’un protocole de soins en phytothérapie sur une ferme, un jardin partagé….nécessite aussi une » formation » pour ne pas « faire plus de mal que de bien ». La phytothérapie Agricole fonctionne très bien , mais nécessite un peu de connaissances pour ne pas faire d’erreur (ex: pas d’extraits fermentés en cas d’attaques…)
    Mon expérience de formateurs (assistant chez Eric Petiot et de nombreux stagiaires sur notre site de production ) m’a prouver qu’avec la connaissance approprié, expliqué simplement, la compréhension du Vivant Advient et les » soins du sol et des plantes par les plantes » se mettent en place naturellement.

    Au plaisir d’Oeuvrer ensemble

    Belle Vie
    Patrick

  5. Je me pose des questions quant à savoir comment améliorer les conditions de culture et faire pousser des légumes sous les arbres en milieu urbain, sur petite surface. A titre d’exemple : les petites pousses de framboisiers plantés il y a 2 ans sont toujours au même stade de développement, certaines pousses sont mortes.

  6. Bonjour à tous
    Voici un projet très intéressant car la science du sol n’est plus enseignée dans les filières qui œuvrent avec lui. Extravagance de l’homme moderne dont le dieu production, annihile toute forme de bon sens. Alors aujourd’hui l’homme (au sens générique) produit du bio avec des substances chimiques autorisées, des produits qui sont sans saveurs. Toutefois, le paradoxe étant qu’il y a des consommateurs aux rdv, acceptant de bouffer de la M…. Depuis la mutation de l’industrie de l’armement dans celle de l’agriculture, nous avons perdu des savoirs faires, des connaissances et pratiques agricoles ancestrales. Alors la question à se poser est : qu’est-ce qui poussent les acteurs de la filaire agricoles, les consommateurs à accepter de telles conditions ? Comment des parents peuvent-ils donner du poison à leurs enfants ?
    Alors oui, il est temps de se poser les bonnes questions avant qu’il soit trop tard pour nous, pour eux, nos enfants.
    L’avantage d’Arthur, c’est un projet pluridisciplinaire. Pour m’a part, œuvrant dans la gestion des eaux pluviales, le sol à un rôle primordiale pour mon activé. Un sol fertile, c’est un sol vivant, donc infiltrant. Les derniers évènements dans le sud montrent que dame nature reprend toujours ses droits, certes avec sa propre échelle de temps.
    Alors bon vent à un tel projet et je compte bien apporter ma modeste contribution à ce dernier.
    Dominique
    P.S : désolé, je dois rester discret, car fonctionnaire, j’ai un droit de réserve…. Mais j’espère que je peux encore être un citoyen !

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